


L’âne par son calme, sa familiarité avec l’homme et son regard mélancolique crée rapidement un contact affectif.
Développer de vrais rapports d’échange avec l’âne ou le cheval, dans une atmosphère de confiance
et de bien-être, lui tenir compagnie concourt à l’épanouissement des usagers.
L’âne et le cheval en tant qu’animaux ne sont pas marqués par le sceau du langage humain.
Ils sont donc souvent acceptés, là où échoue le contact humain : on a confiance en leur silence,
il n’y a pas d’interprétations et de mensonges possible.
Parce que nous avons pu constater que l’âne et le cheval sont un support
extraordinaire pour établir une relation d’aide, probablement avant tout parce qu’il est impossible
de tricher avec eux.
La sérénité n’est pas un état que l’on acquiert et que l’on conserve une fois pour toutes :
elle provient d’une attitude constamment exercée devant les choses de la vie.
Entrer en confiance avec l'animal, rend confiance à l’usager dans ses rapports avec les autres.
L’âne et le cheval n’obéiront que s’ils ont compris le « pourquoi » de ce qui est demandé,
dès lors il est impératif de « relationner » avec eux.
Prendre le temps de répéter les mêmes gestes et de vivre pleinement l’expérience avec
l’âne et le cheval permet de créer un rythme et de retrouver une sécurité.
La recherche d’une relation nous amène dans un état de bien-être où nous tendons à la sérénité.
à la congruence. C’est pour cela qu’ils donnent plus facilement leur confiance aux enfants
et aux handicapés mentaux, probablement plus authentiques dans leurs échanges avec eux.
Ils obligent à une mise en contact et permet de rétablir des liens tout en permettant l’émergence du plaisir.